L'art des MOTS... N’est-il pas fascinant que, comme le murmure la sagesse grecque, "UNE IMAGE VAUT MILLE MOTS", et pourtant, les mots eux-mêmes, tissés avec soin, nourrissent nos réflexions et façonnent nos vies ? L’écriture véritable – qu’elle prenne la forme d’une POESIE, d’une œuvre LITTERATURE ou d’un ARTICLE journalistique sincère – ne dévoile-t-elle pas des mondes intérieurs, des vérités voilées, autant qu’une image... sinon davantage ? Les mots, dans leur SILENCE vibrant, ont ce pouvoir unique de peindre l’invisible et de révéler l’infini.
paroles du passé... vivant
Donna Haraway
Staying with the trouble” insiste aussi sur le fait que nous sommes engagés dans une espèce de construction collective, dans des façons plus florissantes, plus robustes, moins meurtrières de vivre les uns avec les autres. Cela part du fait qu’on ne peut jamais reprendre la chose à zéro. L’un des grands dégâts causé par les discours dont nous avons hérité, c’est qu’ils supposent qu’on efface tout et qu’on recommence, comme si la seule possibilité de continuer c’était d’effacer le passé, parce que le passé serait trop horrible pour être encore parlée hérité, comme s’il devait y avoir une terre brûlée avant que le cité de Dieu puisse s’établir. Dans leurs forme séculières, je pense que ses discours ont fortement marquée la conception de ce qui compte comme politique”
Source
Florence Caeymaex, Vinciane Despret et Julien Pieron - Habiter le trouble avec Donna Haraway - France - Edition Dehors - Deuxième tirage, Novembre 2020
Marguerite Yourcenar
« …le sommeil le plus parfait reste presque nécessairement une annexe de l’amour : repos réfléchi, reflété dans deux corps. Mais ce qui m’intéresse ici, c’est le mystère spécifique du sommeil goûté pour lui-même, l’inévitable plongée hasardée chaque soir par l’homme nu, seul, et désarmé, dans un océan où tout change… »
Marguerite Yourcenar - Mémoire d’Hadrien.
Jean d'Essac
“Avec l’agilité d’un oiseau,
Il se glisse sous les couvertures,
Me serre de toutes ses forces
Et n’embrasse éperdument
Moi, je continue à faire celui qui dort,
Billy, qui me connaît aussi bien que lui-même
Comprend vite ma feinte.
D’un air de petit coq en colère,
«Prends-moi…te dis-je,
Je le veux,
Je t’appartiens.»
Il se tourne vivement sur lui-même,
De sa main amoureuse
Il ne dirige
Sur le rebord de ses petits fesses…”
«Billy-Idylles d’amour grec en Angleterre», 1937
Albert Einstein
Nous devons vivre chaque jour comme si c'était le dernier et créer comme si nous allions vivre pour toujours.
Mahatma Gandhi
Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre pour toujours.
Mes peintures... éCrit
Quelques fragments de mon âme, si délicats... si insaissisables... si introuvable...qu’ils semblent difficile... presque impossible... à incarner,même à travers mes oeuvres... tangible.
Tous mes écrits demeurent dans la langue de leur création initiale, qu’il s’agisse du grec, du français ou de l’anglais.
...κριτής, ... θαυμαστής
δύναμη ανασφάλειας, κουράγιο καταδίκης
αντοχή καρδίας και αλήθεια μυαλού
…Θαυμαστής και Εραστή της καρδιάς μου, φανερός
…Σκοτάδι και σκιά του μυαλού μου, μυστικός
θνησιμότητα Ελπίδας
η Ελπίδα...όπως και των ετοιμοθάνατων
η φροντίοδα
Περιμένη...
όλο τίποτα από των λυτροτικό ερχομό
του θανάτου
La mortalité de l'Espoire
l'espoire comme... le soin prodigués
aux moribonds
Que tous les deux attendre...
quoi d'autre que,en dehors de...
la mort